Parce que je pourrais presque définir ce que je ressens. Cela pourrait être des troubles bipolaires, sauf que je n'apprécie pas spécialement employer ce terme. Tout comme ces psychologues qui vous disent "vous êtes en dépression, stade deux."; sauf que je trouve cela futile. Mesurer son mal-être est stupide. Le définir peut-être encore plus. Etre heureuse ou accablée, peut importe.
Ils m'auraient presque vendu du bonheur en tube, comme du vulgaire dentifrice; et je ne regrette pas d'avoir refusé, car à ce que j'ai pu analyser de leur vie, je préfère être comme je suis. Leur manière d'être est tellement fausse et ridicule.
A mon grand damne, je compte les années, trois me semble t-il. Je compte tous ces individus, les pensées qui traversent mon esprit et que je n'arrive pas à résoudre.
& je remercie aussi les gens qui me font vivre, avec plaisir (ou presque).
you know POP LIFE?
La meilleure des profs absente, un devoir à moitié fini a déjà 3 copies, des bacs bancs qui vont se succéder. La vie au lycée est quelque peu irritante en ce moment. A part eux trois, à part nos délires de maniaco-dépressifs ainsi que mon joli quatorze de moyenne et tous ces bouquins à lire. Aha.